Documentation clinique
Exemple de bilan kiné : à quoi ressemble le rapport
Un rapport écrit de kinésithérapie tient en quatre rubriques. Voici un exemple complet, rédigé sur des données fictives, et le code INAMI qui permet de l'attester — 33,75 € au tarif du 1er juillet 2026.
· 6 min de lecture

Un rapport écrit de kinésithérapie tient en quatre rubriques : anamnèse, examen, objectifs, plan de traitement. Ce qui le distingue de notes personnelles, c'est qu'il est destiné au médecin prescripteur et qu'il est attestable : en Belgique, le rapport écrit porte le code INAMI 563371, pour un honoraire de 33,75 € au tarif du 1er juillet 2026, intégralement remboursé quand vous êtes conventionné.
Voici à quoi il ressemble, rubrique par rubrique, avec un exemple complet sur données fictives.
Vous dictez, le rapport s'écrit. Physia structure votre dictée en rapport écrit en moins de 30 secondes. Offre gratuite : 5 rapports par mois, sans carte bancaire. Voir les fonctionnalités · Les tarifs
Les quatre rubriques, et ce qu'on attend dans chacune
1. Anamnèse
Ce que le patient raconte, et ce que vous en retenez : le motif, la date de début, le mécanisme, l'évolution depuis, les traitements déjà suivis, les antécédents pertinents, le contexte professionnel et sportif. C'est la rubrique la plus souvent bâclée le soir, et c'est celle que le médecin lit pour savoir si vous avez vu la même chose que lui.
2. Examen
Ce que vous avez mesuré, pas ce que vous avez ressenti. Amplitudes articulaires en degrés, force, tests spécifiques avec leur résultat, douleur sur une échelle, observation de la marche ou du geste. Un chiffre vaut mieux qu'un adjectif : « flexion 95° » se recompare dans six semaines, « flexion limitée » non.
3. Objectifs
Formulés de manière mesurable, et hiérarchisés. Pas « récupérer la mobilité » mais « retrouver 120° de flexion active à six semaines ». Deux ou trois objectifs valent mieux que huit.
4. Plan de traitement
La fréquence, les techniques retenues, ce que le patient fait entre les séances, et les critères qui feront passer à l'étape suivante. C'est ce qui permet au médecin prescripteur de comprendre ce que vous allez faire du nombre de séances qu'il a prescrit.
Un exemple complet
Les données qui suivent sont fictives et servent uniquement d'illustration de structure.
Patient : M. X, 54 ans, employé de bureau. Prescription : kinésithérapie, suites d'arthroplastie totale de genou droit.
Anamnèse. Arthroplastie totale du genou droit il y a trois semaines, sur gonarthrose évoluant depuis six ans. Douleur actuelle 4/10 au repos, 7/10 à la montée d'escalier. Marche avec deux cannes, périmètre estimé à 150 mètres. Sommeil perturbé par la douleur en seconde partie de nuit. Antécédent d'arthroplastie contralatérale il y a quatre ans, dont la rééducation s'était bien déroulée. Travail assis, reprise envisagée à huit semaines. Vit en appartement, un étage sans ascenseur.
Examen. Œdème péri-articulaire modéré, signe du godet présent en face antérieure. Flexion active 75°, passive 85° ; extension déficitaire de 8°. Force du quadriceps droit coté 3+/5, gauche 5/5. Verrouillage actif du genou non obtenu en charge. Cicatrice souple, non adhérente, sèche. Marche avec esquive d'appui à droite, phase d'appui raccourcie.
Objectifs. À quatre semaines : extension complète passive, flexion active 100°, verrouillage actif en charge obtenu. À huit semaines : flexion active 115°, marche sans canne sur 500 mètres, montée d'un étage en alterné.
Plan de traitement. Trois séances par semaine pendant quatre semaines, puis réévaluation. Lutte contre l'œdème (surélévation, drainage manuel, cryothérapie). Mobilisation passive et active aidée en flexion-extension. Récupération du verrouillage quadricipital, puis renforcement progressif en chaîne fermée. Réentraînement à la marche et aux escaliers. Programme d'auto-mobilisation deux fois par jour, remis par écrit. Critère de passage à la phase de renforcement : extension passive complète et verrouillage actif obtenu.
Deux pages au maximum. Ce qui compte n'est pas la longueur mais le fait que les chiffres de l'examen puissent être recomparés tels quels dans six semaines.
Le rapport d'évolution : le même, en comparatif
Le second rapport n'est pas un nouveau document écrit de zéro. C'est le premier, avec les mêmes mesures reprises côte à côte : flexion 75° → 102°, quadriceps 3+/5 → 4+/5, périmètre de marche 150 m → 600 m. C'est la seule forme dans laquelle une évolution se lit en dix secondes, pour vous comme pour le médecin.
Physia produit ces rapports d'évolution comparatifs à partir des rapports précédents : les rubriques se remplissent en regard, et les champs qui manquent sont signalés avant l'export.
Pourquoi tant de kinés ne les écrivent pas
Parce qu'ils se rédigent le soir, après la journée. Et parce que le temps passé à les taper n'apparaît sur aucune ligne comptable — alors que le rapport, lui, est une prestation attestable.
C'est l'arithmétique à faire une fois : le code 563371 vaut 33,75 €, intégralement remboursé en conventionné, sans intervention personnelle du patient, et il est cumulable avec la séance individuelle. Un rapport écrit par mois paie l'abonnement Essentiel à 29 €. Le reste du temps gagné n'est pas de l'argent économisé : c'est une soirée rendue.
Comment Physia s'en occupe
Vous dictez — pendant la consultation ou juste après, en français ou en néerlandais. Le rapport structuré est produit en moins de 30 secondes, avec les quatre rubriques remplies, le vocabulaire courant ramené à la terminologie kiné (« rotule » devient « patella », « nerf sciatique coincé » devient « sciatalgie »), et les trous signalés avant l'export en PDF.
Vous restez l'auteur du document. Physia ne pose aucun diagnostic et ne décide rien : elle met en forme ce que vous avez dit, et vous relisez avant d'envoyer. C'est vous qui signez.
Une précision qui évite un malentendu
Physia n'est pas un logiciel agréé MyCareNet et ne remplace pas le vôtre. Elle ne donne droit à aucune prime télématique, et votre agenda, vos attestations et votre facturation restent où ils sont. Il n'y a rien à installer ni à migrer : vous dictez un rapport, et si le document ne vous convient pas, il n'y a rien à défaire.
Ce que votre logiciel agréé ne sait pas faire, c'est écrire le rapport. C'est le seul endroit où Physia se place.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il pour dicter un rapport ? Le temps de le raconter à voix haute, en sortant de la séance. La mise en forme prend moins de 30 secondes.
Peut-on l'essayer sans s'engager ? Oui : l'offre gratuite couvre 5 rapports par mois, sans carte bancaire. Au-delà, Essentiel est à 29 € par mois (150 rapports) ou 261 € par an, et Cabinet à 59 € par mois (600 rapports). L'abonnement se résilie en un clic.
Où sont hébergées les données ? Sur des serveurs en Europe, chiffrées en transit et au repos.
L'interface est-elle disponible en néerlandais ? Oui, l'interface et la dictée fonctionnent en français et en néerlandais.
Faut-il un modèle différent par pathologie ? Non. Les quatre rubriques sont les mêmes ; ce sont les mesures de l'examen et les critères de progression qui changent.
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